Ordination presbytérale à Sokodé – Togo

Lucas et Georges

Ordination presbytérale des frères Lucas SEZOUHLON et Georges HOUSSOU, les deux premiers prêtres assomptionnistes togolais… En ce 24 juin 2017 à Sokodé ! Nous leur souhaitons une belle aventure au service de l’Évangile, de l’Église et du Monde… Merci à vous pour votre engagement à nos côtés et belle et longue vie à l’Assomption en Afrique de l’Ouest…

Quelques photos ci-dessous…

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Ordination des frères Lucas et Georges

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Le père Michel Kubler nous partage sa passion pour l’unité!

Au noviciat de Sokodé

Ce début de mois de juin 2017 fut marqué par la présence du père Michel Kubler parmi nous. Nous avons, en effet, eu la joie de profiter de sa présence alors qu’il vient tout juste d’être élu secrétaire général et procureur de notre congrégation. Heureusement le rendez-vous avait été pris de longue date et, malgré l’agenda bousculé de Michel, sa passion pour l’œcuménisme et son désir de découvrir ce petit coin d’Assomption en Afrique lui ont permis d’offrir cette semaine à ses petits frères de Sokodé. Nous lui en sommes grandement reconnaissant.

Une bonne part de sa semaine, cinq heures par jour, était donc consacrée à une session sur l’œcuménisme… L’Orient chrétien : histoire des ruptures du 5e et du 11e siècles et le christianisme oriental. La Réforme : genèse de la rupture du 16e s., visionnage d’un film sur Luther. Le mouvement œcuménique moderne (de 1910 à aujourd’hui). Les grandes dimensions de l’engagement œcuménique (institutionnel/ doctrinal / diaconal / spirituel / existentiel). Quelques grands documents, de ‘Unitatis redintegratio’ à ‘Du conflit à la communion’, en passant par ‘Ut unum sint’ et la Déclaration d’Augsbourg. Et pour finir, la passion pour l’unité chez le Père d’Alzon et ses fils.

            La session fut suivie par 18 participants : 6 novices et 6 postulants AA ; 3 novices Orantes ; 2 sœurs de la Providence de St Paul et 1 novice du Puits de Jacob. Ils furent tous très heureux de leurs multiples découvertes durant cette semaine et la graine de la passion pour l’unité des chrétiens est tombée dans une bonne terre qui ne manquera pas de donner de bons fruits. Comme le disait un des participants : « Nous avons été très heureux de la session et fier du travail de nos aînés en ce domaine et nous espérons faire encore mieux ! »

Nous avions également profité de la présence de Michel pour organiser une conférence au Centre Culturel Saint Augustin à partir de son dernier livre « Protestants Catholiques, ce qui nous sépare encore », nous avons pu proposer cette conférence à deux voix grâce à la présence du pasteur Bright de l’Église évangélique presbytérienne du Togo. Une cinquantaine de personnes ont pu profiter de cette conférence bien vivante et riche.

Enfin, une soirée rassemblant nos deux communautés de Sokodé, a permis à Michel de nous donner un écho de vive voix du dernier chapitre général et de fêter ensemble notre fraternité.

Un grand merci à Michel pour cette belle semaine, pour sa passion et son dynamisme toujours intact !

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Dernier Internoviciat de l’année…

P. Vincent Kambere

Après les sessions sur ‘’la connaissance de soi’’ et sur ‘’mieux se connaitre pour guérir de ses blessures’’. Du 8 au 12 mai 2017, nous nous sommes retrouvés à Kara pour vivre la dernière session de l’année. C’est toujours le centre Monseigneur BAKPESSI qui a ouvert ces portes aux sept communautés des noviciats de la sous régions, pour cette session réservée aux novices. Nous nous sommes réunis autour du père Vincent KAMBERE aa, qui nous a entretenues sur les conseils évangéliques dans le contexte africain. Au total trente un novices et huit formateurs ont réfléchi sur les vœux. Au programme, la prière de la liturgie des heures, la célébration de l’Eucharistie, des conférences et des temps de travail en groupe ont meublé ces cinq jours.

Remontée des groupes

Abordant chaque conseil évangélique, le père Vincent a.a., nous a longuement instruits sur les vœux de pauvreté, de chasteté et d’obéissance dans le contexte africain. En effet le concept de la pauvreté religieuse n’est pas toujours bien compris par bon nombre de personnes qui nous voient vivre. Vivre la pauvreté évangélique, c’est répondre à un appel, c’est choisir de tout quitter pour suivre le Christ, pour l’imiter et c’est dire aux hommes et aux femmes de notre temps que Dieu est notre seule et vraie richesse. Choisir la pauvreté évangélique, c’est aussi s’engager pour combattre la misère et la pauvreté dans le monde, en aidant tous les Hommes à sortir de leurs situations de précarité. Notre témoignage en tant que personne consacrée doit être édifiant en ce qui concerne nos relations avec les biens matériels. Nous devons aussi faire comprendre à nos familles, le sens de ce vœu, afin qu’elles nous aident à bien le vivre. Pour le conseil évangélique de chasteté, nous avons compris que c’est un signe du monde avenir où les enfants de Dieu ne prendront plus de femme ou de mari. Donc ce vœu nous demande de vivre le célibat dans la continence parfaite en vue du royaume de Dieu.  Etant des êtres humains, nous sommes appelés à entrer en relation avec des personnes de tous les âges et de tous les sexes, car ce vœu nous ouvre à un amour universel. Nous devons bien gérer notre vie affective et sexuelle, car prononcer ce vœu ne nous rends pas insensible ou encore moins indifférent aux pulsions sexuelles, mais nous devons toujours lutter contre les désirs de la chair, en vivant dans la vérité, refuser de mener une double vie. La connaissance de soi, la pratique du sport et l’ouverture à un bon accompagnateur, sont, entre autres, des moyens pour bien vivre ce vœu. L’obéissance religieuse n’est pas à confondre avec toutes sortes d’obéissances. Elle s’inspire de celle de Jésus par rapport à son Père. Le religieux dans son désir de se vouer entièrement à la volonté de Dieu, choisi de s’en remettre à d’autres à travers le vœu d’obéissance, pour qu’ils l’aident à la discerner et à l’accomplir. C’est donc une obéissance d’amour qui passe concrètement par la soumission aux décisions des personnes humaines mandatées par Dieu. Il ne faut pas ignorer qu’il n’y a pas de vraie obéissance sans expérience du mystère de la croix, car il ne s’agit pas de faire ce qui nous plait quand cela nous plaît et de la manière qui nous convienne, mais de répondre à ce que l’autre attend de moi. Eh bien, si nous pénétrons le sens et les exigences de l’obéissance, nous réalisons qu’elle est une voie d’affirmation de soi, car elle nous permet de correspondre à ce que Dieu attend de nous et elle est aussi source d’épanouissement.

A la chapelle…

D’autres temps forts ont marqué cette session : les célébrations eucharistiques, où les pères  Aristide a.a. et Vincent a.a., nous ont nourris de la Parole de Dieu et du Corps de notre Seigneur. Il faut aussi souligner que la bonne participation des novices aux travaux de groupes et aux conférences a permis aux uns et aux autres de bien pénétrer la profondeur du thème. Nous nous sommes quittés sur une note de satisfaction générale. Tout en nous promettant de nous soutenir mutuellement dans la prière, nous avons émis le vœu de nous revoir très prochainement aux cérémonies d’engagement des uns et des autres dans les mois à venir.

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Une lecture critique du Discours de la méthode de René Descartes

Fr. Jean-Valère, aa.

Précurseur du rationalisme et de la réflexion critique, Descartes est devenu une figure incontournable dans l’histoire des sciences et de la philosophie. Brillant étudiant, il s’est intéressé à divers domaines de la connaissance scientifique et philosophique. La publication de son œuvre Le Discours de la méthode en langue française, le rend célèbre.

L’a lecture et l’étude de cette œuvre nous a permis de relever la quintessence de la méthode qu’il y expose ; une méthode faite de règles qui sont l’évidence, l’analyse, la synthèse et le dénombrement. A ces règles, il faut associer sa brillante morale provisoire, qui, loin d’être considérée comme un ensemble de normes dépourvues de tout doute, constitue en réalité un ensemble de règles sociales pour vivre en harmonie avec la société. Le doute, très important dans le raisonnement cartésien lui a permis d’aboutir, dans sa recherche de la vérité, à une vérité claire et indubitable : le cogito ergo sum c’est-à-dire, « je pense donc je suis. » L’existence de l’homme est subordonnée chez Descartes à l’idée de l’existence de Dieu de par sa perfection. A ce propos, Descartes va tenter de donner une explication rationnelle de l’existence de Dieu et de l’âme humaine. Dans son discours de la méthode, Descartes va beaucoup insister sur l’importance de la recherche de la vérité. C’est elle qui permet à la raison humaine de se développer.

Même si la méthode cartésienne a beaucoup contribué à l’émergence de la science et à l’avancement de la recherche et de la réflexion philosophique, il est important de souligner que cette pensée souffre de diverses insuffisances. Descartes n’est pas assez convainquant sur la question  du doute et celle de l’existence de Dieu. En effet, comment peut-on douter de tout et affirmer l’existence d’une idée claire et distincte dont Dieu en est le garant ? Descartes semble se perdre dans un paradoxe en affirmant une chose et son contraire. Il ira plus loin en évoquant l’idée que Dieu serait un « mauvais génie » capable de le tromper.[1] Ce qui n’est pas conforme avec l’idée de perfection qu’il soutient avec conviction dans le Discours de la méthode.

Ensuite, l’on peut reprocher à Descartes un certain radicalisme rationnel. Pour lui, la validité de toute connaissance doit se vérifier par la raison. L’expérience sensible ne peut-elle pas nous aider à parvenir à la connaissance ? Ne peut-on pas dire, « j’expérimente, donc j’existe ? » Dans son œuvre, Descartes semble battre en brèches toute l’importance des expériences sensibles en réduisant toute la science aux mathématiques. Cette façon de procéder fait que « la méthode cartésienne est réductive, elle n’est point inductive. Une telle réduction fausse l’analyse et entrave le développement extensif de la pensée objective. »[2] À la suite de Gaston Bachelard, Feyerabend soutient que « la pratique scientifique ne peut pas se plier à des normes prédéfinies de rationalité. Le scientifique le plus brillant n’est pas le plus rationnel mais celui qui sait au mieux user des moyens mentaux et matériels que lui offre une situation. »[3] Par sa théorie, Paul Feyerabend vient balayer du revers de la main la rationalité cartésienne en prônant un anarchisme méthodique dans la recherche scientifique.

Enfin, Descartes semble faire fi de la place de la foi dans la recherche et la connaissance de la vérité. Et pourtant, tout ne s’explique pas par la raison ! Relevant la complémentarité entre la foi et la raison, le pape Jean-Paul II écrivit : « l’harmonie fondamentale de la connaissance philosophique et de la connaissance de la foi est confirmée une fois encore : la foi demande que son objet soit compris avec l’aide de la raison ; la raison, au sommet de sa recherche, admet comme nécessaire ce que présente la foi. »[4]

En somme, l’on peut retenir, qu’avec Descartes, la méthode est « la résolution toujours reprise de n’user, pour connaître, que de l’intuition et de la déduction. Elle peut bien se traduire en règles (…) ; celles-ci ne sont nullement des recettes, mais des préceptes que s’oblige à respecter celui qui veut avancer dans la connaissance. »[5] Les sciences pratiques sont bien des domaines qui requièrent une méthode. Cependant, il serait intéressant de poursuivre la réflexion cartésienne pour voir dans quelle mesure l’on peut aboutir à une synthèse de connaissance de la vérité à partir de la méthode cartésienne et de l’expérience sensible.

Frère Jean-Valère KOUWAMA, aa.

Philosophie I

[1] René Descartes, Méditations métaphysiques, p. 23.
[2] BACHELARD, Gaston, Le nouvel esprit scientifique, (Coll. « Nouvelle encyclopédie philosophique »), Paris, Presses Universitaires de France, 1963, p. 138.
[3] [En ligne] La théorie et l’expérience. Cours de philosophie, http://www.maphilo.net/theorie-experience-cours.html, (page consultée le 30 décembre 2016 à 17h21).
[4] JEAN-PAUL II, La foi et la raison. Lettre encyclique Fides et ratio, Paris, Cerf, 1998, p. 57.
[5] FRENEUX, René, « La connaissance de la nature et de la métaphysique : le XVIIe Siècle », in Histoire des grandes philosophies, (Sous la direction de JERPHAGNON Lucien), Toulouse, Edouard Privat, 1980, p. 135-185.
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Ouagadougou-Fête de Sainte Marie Eugénie avec les Religieuses de l’Assomption

Chaque 10 mars, les Religieuses de l’Assomption à travers le monde commémorent la fête de leur fondatrice, Sainte Marie Eugénie de Jésus. Cette année à Ouagadougou, c’est le 11 mars qui a été retenu pour vivre cet événement. Cette année, les Religieuses de l’Assomption de Ouagadougou ont célébrer trois événements en un seul jour : le bicentenaire de la naissance de Mère Marie Eugénie et Mère Thérèse Emmanuelle, la commémoration de la fête de Sainte Marie Eugénie et le 10ème anniversaire de la canonisation de Sainte Marie Eugénie, canonisée le 03 Juin 2017.
Ces trois événements ont été célébrés avec les élèves de l’École primaire et Secondaire Sainte Marie Eugénie de Dassasgho. Institut tenu par les Religieuses. Au programme de la fête, une célébration Eucharistique présidée par le père Jean-Paul Sagadou, assomptionniste. La messe a été concélébrée par les pères Nicolas Tarralle et Paulin Kakule tous assomptionnistes, et l’Abbé Yves Tanga, Directeur Diocésain de l’Enseignement Catholique en présence des frères Assomptionnistes de la communauté de Ouagadougou, des Orantes de l’Assomption, du personnel éducatif, des élèves et de leurs parents.
La célébration a été suivie de diverses prestations des élèves sous le regard admiratif de leurs parents. Après le partage du repas fraternel, la journée s’est terminée avec un match de football qui a opposé les élèves du CE2 à ceux du CM2. Score final : 2 à 1 en faveur des plus jeunes de la classe de CE2.

Jean-Valère KOUWAMA, aa.

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Visite de notre supérieur provincial à Sokodé

Durant la semaine écoulée, nous avons eu la chance d’accueillir notre supérieur provincial, le P. Benoît Gschwind, pour une semaine bien remplie de rencontres et d’échanges. Un des temps forts fut l’accueil de six nouveaux postulants en la fête de la vie consacrée, le 2 février 2017. Nous leur souhaitons bonne route sur leur chemin, à la suite du Christ dans notre petite famille religieuse.

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Journée de récollection en famille de l’Assomption…

           Ce samedi, nous avions une journée de récollection avec nos 5 communautés de la famille de l’Assomption présentent à Sokodé : Religieuse de l’Assomption, Orantes de l’Assomption et Augustins de l’Assomption. Nos grandes sœurs nous avaient proposé le thème d’animation de leur année : l’amitié ! C’est donc votre serviteur qui a essayé d’animer cette matinée, en partant de nos sources : la Bible, saint Augustin, le Père D’Alzon et d’une réflexion sur l’amitié dans la vie religieuse. ‘Les deux expressions qui vont constituer les pôles du débat sur la place de l’amitié dans la vie communautaire sont apparues dans le discours chrétien pratiquement à la même époque. C’est chez Basile de Césarée que l’on rencontre pour la première fois la notion d’« amitié particulière », et c’est Évagre le Pontique, qui fut ordonné par lui, qui développe le premier une réflexion sur l’« amitié spirituelle ». […] L’histoire de la place accordée à l’amitié dans la vie chrétienne comporte deux grandes périodes. De saint Basile à la fin du Moyen Âge, et même à saint François de Sales, l’amitié est regardée comme une forme de la charité, parfois même sa perfection, à la condition qu’elle soit vécue en Christ. Les références constantes du discernement sur les affections vécues au sein des communautés sont la justice et la question du primat accordé au Christ. Les relations exclusives et possessives sont de ce fait écartées, sans pour autant que d’autres formes d’amitiés ne soient possibles. À partir de la diffusion de l’Imitation de Jésus Christ, la piété devenant plus individuelle, et reposant sur une opposition radicale entre nature et grâce, l’amitié sera vivement combattue, considérée comme une peste pour la vie commune et comme un frein à une consécration exclusive à Dieu.’ ( cf. Jean-Marie Gueullette, L’amitié dans la communauté : les enjeux théologiques d’une histoire complexe )

            Ces différents préliminaires nous ont permis de nous poser quelques questions sur la place de l’amitié dans nos communautés ; sur le désir de « faire de nos communautés des écoles d’amitié » (cf. Timothy Radcliffe) ; sur le fait de vivre nos amitiés en Dieu ; sur l’amitié comme témoignage évangélique ; sur l’amitié comme force au service de la mission, ou encore sur l’amitié comme chemin de préparation à vivre l’amitié du Père, du Fils et de l’Esprit…

Après un temps de partage en petits groupes, l’Eucharistie suivie du repas convivial nous ont permis de resserrer concrètement nos liens de fraternité et, je l’espère… d’amitié !

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Vœux perpétuels de Sr Judith Marie Flore KABORE, OA

Depuis l’arrivée des Oblates de l’Assomption au Burkina Faso en 2000, la sr Judith Marie Flore KABORE est la première burkinabé à émettre ses vœux perpétuels au sein de la famille religieuse. La profession eut lieu le 30 décembre, au cours d’une célébration eucharistique présidée par monseigneur Paul Y. Ouédraogo, archevêque de Bobo Dioulasso, en la paroisse saint Vincent de Paul de Bobo au Burkina Faso.

C’est à 9h que la messe débuta avec une assemblée composée de img_8465religieux et religieuses, de la chorale, des parents, de quelques membres de la famille et amis. Dans son homélie, monseigneur Paul Y. Ouédraogo rappela à la Sr Judith la raison d’être de sa consécration : « l’Adveniat Regnuum Tuum » et l’invita à consentir à être une particule de sel et une étincelle de lumière dans le monde.

Après avoir affirmée son don total au Seigneur et à la congrégation, dans un dialogue entre elle et la supérieure régionale, la sr Honorine KOMBI, elle professa ses vœux entre les mains de cette dernière. L’archevêque la bénir ensuite, et lui remis les insignes de la profession : l’anneau, en signe de fidélité au Christ ; la croix, en signe de soumission au Christ et un cierge allumé comme symbole de la lumière qu’elle est appelée à être pour le monde. Ainsi pris fin le rite de profession religieuse.img_8506

Après le mot de remerciement de la professe et de la supérieure régionale, l’archevêque pris la parole et remercia en retour les Oblates de l’Assomption. Il en profita pour exprimer de vive voix son désir de voir les assomptionnistes s’installer dans son archidiocèse.

Après la bénédiction finale, la fête se poursuivit dans une ambiance joyeuse et festive autour d’agapes fraternelles et conviviales. Daigne le Seigneur bénit la consécration de la Sr Judith Kaboré et puisse-t-elle être un serviteur fidèle pour l’Adveniat Regnuum Tuum.

Fr Jovic KOUEPOU a.a.

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Un joyeux moment de détente en équipe de vie

Samedi dernier, 17 décembre, les frères Adams, Pierre, Nicolas et moi-même avons effectué une visite aux crocodiles de Bazoulé dans le cadre d’une détente en équipe de vie que nous formons. Ce fut un beau moment de découverte et surtout de resserrement de nos liens de fraternité.

Fr. Jovic, a.a.imgp8918 imgp8910 imgp8918 imgp8932 imgp8935 imgp8936 imgp8952

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