Bientôt six religieux de plus…

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Une des dernières sessions de l’année : Introduction aux grandes religions

sessioL’Hindouisme, le Bouddhisme, le Judaïsme, l’Islam, le christianisme et bien d’autres encore sont autant de religions qui procurent aux hommes de ce monde, le « goût de Dieu » et qui nourrissent leur quête de transcendance. En face de cette pluralité religieuse, comment ne pas s’émerveiller et aller à la découverte des religions différentes de la sienne, surtout quand on veut être un homme de communion. C’est dans cette dynamique que les novices et postulants assomptionnistes de Sokodé, avec une novice orante de l’assomption ont bénéficié d’une session d’introduction aux grandes religions  animée par le P. Benoît BIGARD, maître des novices, du 6 au 10 juin dernier.

Sans nécessairement faire un résumé de la session, je voudrais partager avec vous les interrogations que nous renvoient les autres religions sur notre façon de comprendre notre foi en Christ. En introduction, une lecture de quelques extraits de la déclaration Nostra Aetate et des documents du magistère nous a permis de saisir l’intérêt que l’Église accorde au dialogue interreligieux. C’est une dimension essentielle à la réalisation de sa mission en tant que « Sacrement de salut ». Dans sa foi, l’Eglise proclame que Dieu veut le salut de tous les hommes et ce, à travers l’unique médiation de Jésus Christ qui s’est livré en rançon pour tous. (1 Tm 2, 3b-6a)  C’est pourquoi, dans la théologie des religions, le christianisme s’inscrit dans un modèle christocentrique parmi et avec les autres religions. Un modèle qui établit clairement que tous les hommes,  indépendamment de leur religion, accède au salut par l’unique médiateur entre les hommes et Dieu, le Christ Jésus. (1 Tm 2, 3b-6a)  Dans chaque religion en effet, se cachent les semences du Verbe et le dialogue interreligieux permet de les découvrir avec joie et respect. (Décret Ad Gentes, N°11, Vatican II). Il est donc évident que la découverte des autres religions permet de nourrir notre expérience du Christ et nous renvoie quelques interrogations sur notre façon de comprendre la foi au Christ.

DSCI2232En Asie, l’Hindouisme et le Bouddhisme sont deux des grandes religions du continent. Avant tout, il faut comprendre que le but de ces religions est de sortir du cycle des renaissances et des morts (le samsara) afin de parvenir à un état de perfection ou une union parfaite au divin, en fonction des différentes voies dans chaque religion. Dans l’Hindouisme, l’Advaïta est un état mystique, où l’on vit dans la non dualité, une unité parfaite avec le divin. Pour y parvenir, le corps est partie prenante de l’expérience mystique. Dans la mystique chrétienne, le but est de pouvoir dire avec saint Paul : « ce n’est plus moi qui vit mais le Christ qui vit en moi » (Ga 2, 20) L’Advaïta permet de s’interroger sur notre communion au divin et quelle est place que notre corps occupe dans la recherche de cette unité, en tant que lieu de l’expérience mystique. Dans le Bouddhisme, on distingue deux grandes branches : le Bouddhisme du MAHAYANA, le grand véhicule, et le Bouddhisme du HINAYANA, le petit véhicule, respectivement libérale et traditionnaliste. Que ce soit l’une ou l’autre, la découverte du Bouddhisme nous invite à l’humilité quant à la conception de nos images de Dieu car pour eux tout s’explique très bien sans Dieu. De plus, le Bouddhisme accorde une grande place à l’expérience personnelle. Et nous ? Notre foi : est-elle le fruit d’une expérience personnelle du Christ ? Ou le fruit d’un ensemble de vérité et de dogmes reçus ?

Avec les juifs, « la foi de Jésus nous rassemble mais la foi en Jésus nous sépare » a dit S. Ben CHORIN. Dans le Judaïsme, la découverte de Dieu s’inscrit dans une longue histoire, tout au long d’un chemin de vie. En méditant le Premier Testament nous sommes également appelés à convertir nos images de Dieu et à ne pas s’y enfermer. Saint Paul, dans sa lettre aux Romains, dit que les dons et l’appel de Dieu sont sans repentance. (Rm11, 29) Il est donc clair que la Première Alliance ne sera jamais caduque et donc que Dieu ne renie pas son Alliance et donne une place au Judaïsme comme aux autres religions dans son plan de salut. Dans le Judaïsme, il existe un ensemble de règles à appliquer au quotidien pour vivre en tant que bon juif. Elles peuvent être plus ou moins libérales en fonction des tendances. Elles permettent aux juifs de garder en conscience que la proximité de Dieu n’exclut pas le fait qu’il soit un Tout Autre. Et donc, pour nous chrétiens, que l’incarnation du Verbe ne nous empêche pas de reconnaître en Dieu un Tout Autre dont on ne peut pleinement faire l’expérience qu’à travers un processus de maturation et de croissance.

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Les musulmans sont dominants dans 36 pays dans le monde entier. De nos jours, en phase avec l’actualité, il est facile de s’enfermer dans une conception négative de l’Islam. Et pourtant, en osant aller à sa découverte, on y retrouve des rayons de Vérité, des semences du Verbe. L’affirmation de l’unicité de Dieu, d’« Allah », constitue le credo des musulmans. Nous croyons aussi en seul Dieu. Mais est-ce véritablement en un Dieu ou en trois Dieux que nous croyons ? Certaines dévotions chrétiennes populaires doivent être corrigée… Les musulmans prient au moins cinq fois par jours. Les chrétiens en général, en dehors des moines, n’ont pas développé une vie de prière organisée dans la journée. Et pourtant, l’Église, nous offre la liturgie des heures en tant que moyen efficace pour rester en permanence en communion avec le Seigneur. Qu’elle est donc la place de Dieu et de la prière dans notre vie quotidienne ?

Toutes ces interpellations montrent que les autres religions peuvent constituer un miroir avec lequel l’on peut inspecter notre manière de vivre la foi. Découvrir les religions permet d’être humble et d’admettre avec Michaël Amaldoss que « dans une perspective pluraliste, nous devenons plus conscients du fait que même dans le christianisme, la manifestation et la compréhension de la Parole, de cette Parole qui est la plénitude même, ne peuvent être que partielles et limitées parce que le christianisme lui aussi est en marche et qu’il est conditionné par l’histoire et la culture » (consulteur eu conseil pontifical pour le dialogue interreligieux)

Jovic KOUEPOU, novice, a.a

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LES JEUNES S’INTERROGENT SUR LE FRANC CFA.

Le Réseau de Jeunes pour l’Intégration Africaine (RJIA) a tenu le samedi  28 mai à l’université Joseph KY-ZERBO de Ouagadougou, une conférence publique qui a réuni plus de 400 participants à l’amphi C.  Sous le thème de « Impact du Franc CFA sur le développement  des pays africains de la zone franc », le conférencier Monsieur BARO Damo Justin a pu lever l’ignorance des étudiants et professionnels sur la  question du Franc CFA dans le continent Africain.

« Impact du Franc CFA sur le développement  des pays africains de la zone franc », voilà le thème autour duquel  le RJIA a organisé  une conférence, le samedi 28 Mai à l’amphi C de l’université Joseph KY-ZERBO de Ouagadougou. L’animateur Monsieur BARO Damo Justin, ancien gouverneur de la BCEAO et ancien administrateur à la banque mondiale.   En donnant d’abord l’historique du Franc CFA, le conférencier a fait ressortir les avantages, les inconvénients l’impact de cette monnaie dans nos contrées. Pour le conférencier, la stabilité monétaire est un impact positif pour nos pays car elle est un facteur de développement et de croissance vu les investissements qu’elle engendre. Mais il reconnaît que le pays de rattachement du Franc CFA qui est la Hollande constitue un impact négatif pour l’Afrique car le flux du taux de parité est fonction du pays de rattachement, ce qui ne prend pas en compte nos réalités.

 « Faut-il abandonner le franc CFA au profit de notre propre monnaie ? » C’est sur cette question houleuse, que se faisait le débat. Mademoiselle Sylvie KABRE, membre du réseau, nous laisse entendre son cri de cœur : « Il est temps pour la zone Franc Cfa de l’Afrique de mettre en place sa propre monnaie car c’est le mécanisme de fonctionnement du Franc CFA qui donne plus de valeurs à la monnaie européenne ».

Par ailleurs, le choix de cette université pour abriter cette conférence n’est pas anodin car selon M. Joël ZOUNGRANA, coordonnateur régional du Réseau de Jeunes pour l’Intégration Africaine : « l’université est le lieu du savoir par excellence», et  « nous les jeunes, nous avons besoin d’être éclairés sur la question du franc CFA, car nous sommes les décideurs de demain et nous avons besoin d’être formés afin de défendre consciemment nos idées et de prendre de bonnes décisions pour l’Afrique.»

Prévu pour prendre fin à 17h, la rencontre qui a débuté à 15h, s’est prolongée avec les multiples interventions des participants, attestant du grand intérêt porté par tous au thème.

Carine MEDA

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Le dernier inter-noviciat de l’année…

Soeur Nathali

Sœur Nathalie

Du 9 au 13 mai, s’est tenue au Centre Pastoral Diocésain de Kara la dernière session de formation autour du thème : « la gestion des conflits » animée par la sœur Fleur Nathalie YASSINGUEZO de la Congrégation des sœurs de Saint Augustin du Bénin.

Contrairement aux précédentes sessions, celle-ci n’a pas connu la participation d’un grand nombre  de participants car plusieurs communautés avaient déjà eu à  participer à une formation en matière de gestion des conflits bien avant sa programmation.  C’était donc notre tour d’être ressourcés en la matière et la sœur Nathalie s’en est chargée avec une pédagogie et une délicatesse très appréciées par les participants. Après avoir défini le conflit et donné la place qu’il occupe dans nos relations humaines et communautés, la sœur nous a instruits ensuite sur la reconnaissance d’un conflit et a terminé sur les méthodes de gestion des conflits. De ce parcours mené en cinq jours, l’essentiel que je retiens est ceci :

  • le conflit peut se définir comme une contradiction qui fait partie de notre vie et que nous avons du mal à gérer. Il existe deux types de conflits : le conflit intra personnel : qui dépend de nos histoires parsemées de difficultés ou de souffrance et le conflit interpersonnel dont on a le plus conscience et expérimentons le plus dans nos communautés.
  • Les conflits sont utiles mais pas nécessaires.
  • Chaque fois que nous contribuons au bien de nos frères, notre degré de bien-être augmente. Nous devons laisser de côté nos préjugés et nos sentiments dans la gestion des conflits car nos préjugés nous enferment dans nos positions et créent des tensions en nous et dans nos relations.
  • La méthode de résolution d’un conflit la plus recommandée est la collaboration, qui implique la négociation. Elle se fait en plusieurs étapes dont les plus importantes sont : clarifier les intentions de chaque partie, recueillir les informations et identifier les besoins de chaque partie, utiliser les questions ouvertes pour amener chaque partie à exprimer clairement ses préoccupations, inviter chaque partie à accueillir et à reformuler les besoins de l’autre partie et enfin amener les parties à proposer des solutions qui prennent en compte autant que possible les besoins de tous.

Au bout de la session, chacun de nous est rentré chez soi avec la conviction qu’une nouvelle semence avait été semée dans son cœur. À présent, il nous appartient de l’entretenir afin qu’elle puisse germer et porter du fruit dans notre cheminement à la suite du Christ. Notons que c’est dans une ambiance joyeuse que la session s’est terminée grâce à la traditionnelle soirée récréative où les novices et postulants présents, ont mis en œuvre leurs talents d’artistes en matière de sketch, danses, etc. C’est dans la même joie que je me recommande à vos prières tout en vous rassurant de toujours compter sur les miennes.

AZIAMALE Christian, postulant a.a

Voir un autre écho de la session sur le blog de P. Benoît

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De retour des stages, le noviciat reprend son chemin

Honoré à Dapaong

Honoré à Dapaong

Chaque année, durant un mois, le rythme quotidien du noviciat passe en mode « vie ralentie », comme les plantes, et laisse place à un autre rythme : celui des stages apostoliques et d’un éventuel congé pour le maître des novices. Il en a été ainsi durant le mois d’avril dernier.

En effet, tandis que les novices se rendaient dans leurs différents lieux de stages, pour 21 jours d’affilés, entre le 4 et le 24 avril, le maître des novices, quant à lui, s’est rendu en France pour un congé d’un mois, profitant ainsi de l’absence de ses fils. C’est donc la grande partie de la communauté qui s’est dispersée sous plusieurs horizons mais en laissant les soins de la maison aux pères Iosif et Bien Aimé. Comme les disciples, envoyés deux par deux en mission, nous avons été envoyés en binôme dans quatre lieux distincts pour le stage apostolique :

  • Jean-Valère KOUWAMA et Jean Paul LAKAZA : chez les sœurs Notre Dame des Apôtres, à Kolowaré en charge d’un grand centre de soins multidisciplinaire mais avec aussi des personnes malades du sida ou de la lèpre.
  • Honnoré WINIGA et Bernadin KANTCHIRE chez les sœurs hospitalières du Sacré -Cœur à Dapaong qui travaillent auprès des personnes malades du sida à travers l’association « Vivre dans l’espérance »
  • David BINIDI et Armel YONI DAKISWENDE Chez les frères Don Orione à Bombouaka qui s’occupent d’enfants handicapés.
  • Marius AMEGNIKPO et Jovic KOUEPOU chez les sœurs de la Providence de Saint André de Peltre à Kaboli en charge d’un centre médical.

Durant ce temps, nous avons eu la joie d’expérimenter la réalité d’une communauté apostolique au sein des communautés de nos frères et sœurs religieux. Nous espérons à présent que cette expérience portera de bons fruits pour notre marche à la suite du Seigneur.

Dès notre retour, le 20 avril au soir, le rythme familier du noviciat s’est remis petit à petit en place et s’est pleinement rétabli depuis le retour du père Benoît le 27 avril. À présent, nous nous préparons pour notre dernière session d’inter noviciat de l’année qui aura lieu, du 9 au 13 mai à l’endroit habituel : Kara. Il va donc sans dire que le noviciat reprend son chemin. C’est sur ces mots que je vous souhaite par anticipation une joyeuse fête de Pentecôte et vous demande de continuer à prier pour nous comme nous prions pour vous.

Fraternellement,

 Jovic KOUEPOU, novice a.a

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Vers la 7ème édition des voyages interreligieux et interculturels d’intégration africaine : A Dakar, les jeunes se préparent !

Du 1er au 15  août 2015,  s’est tenu à Dakar, la 6ème édition des voyages interreligieux et interculturels d’intégration africaine sous le thème : « Intégration africaine et culture démocratique ».

 Cette rencontre de la jeunesse africaine, fortement soutenue à la fois par la Province d’Europe des Assomptionnistes à travers sa «fondation Adveniat », mais aussi par de nombreuses institutions (UEMOA ; SOGEMAB,  Festival Africa Web) ainsi que par des amis, marque un tournant décisif dans la recherche, par la jeunesse africaine, des voies et moyens pour le développement et la paix du continent africain à travers le dialogue interreligieux et interculturel.

A l’issue de la  rencontre de Dakar, les jeunes avaient dégagé des projets et des perspectives pour les années à venir. Après avoir réaffirmé leur désir de contribuer à la construction d’un état fédéral africain à travers le dialogue interculturel et interreligieux,  les jeunes se sont donné rendez-vous à Accra au Ghana en août 2017 pour célébrer le 60ème anniversaire de l’indépendance du Ghana sous le signe du panafricanisme, en travaillant à assumer l’héritage de Kwame N’ Krumah. Concrètement, le thème retenu est le suivant : « La jeunesse africaine face au panafricanisme : l’héritage de Kwame N’Krumah ».

Neuf mois après l’édition de Dakar, la section RJIA du Sénégal s’est rencontrée à Dakar, ce samedi 29 avril 2016, pour penser la mise en œuvre de la 7ème édition des voyages d’intégration. Cette importante rencontre a connu la présence de Monsieur Mamadou Mignane Diouf, membre de la société civile Sénégalaise, coordonnateur du Forum Social Sénégalais et défenseur du panafricanisme. Après avoir invité les jeunes à cultiver une certaine « turbulence » intellectuelle et citoyenne, Mignane Diouf a promis de s’engager aux côtés du RJIA pour que « Accra 2017 » soit un espace fédéral des mouvements panafricanistes.

A Dakar comme à Ouagadougou, à Lomé comme à Cotonou, les jeunes du RJIA sont conscients qu’ils devraient se mobiliser pour la réussite de la rencontre du Ghana. Pour cela, il importe avant tout, selon les termes de Jean-Pierre Da Sylva, coordonnateur de la section RJIA du Sénégal, de mettre en place des stratégies claires pour la participation de nombreux jeunes à la 7ème édition.  Parmi ces stratégies, il faudra rassembler des acteurs et des partenaires dans nos différents pays pour les impliquer au projet du Ghana. Alors, au travail !

 

JP Sagadou

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La 4eme assemblée générale du RJIA !

Le Réseau de Jeunes pour l’Intégration Africaine (RJIA) de la province du Burkina Faso a tenu une assemblée générale le dimanche 24 Avril 2016 dans le quartier de Kossodo. Sous la direction du bureau,  cette rencontre qui avait plusieurs points en ordre du jour a connu une participation marquante des membres du réseau. Durant deux heures trente, les jeunes ont fait preuve de leur engagement pour la réussite des activités à venir.

Encadreurs, nouveaux comme anciens membres du réseau, Ils ont tous répondu présent à l’invitation du bureau qui avait d’une part organisé une assemblée générale et d’autre part la tenue de l’activité  dédiée à la visite des personnes ressources du réseau. A cet effet, c’est dans la famille BONOU que les jeunes du RJIA ont été reçus  aux environs de 15h pour mener leur activité.

Après une présentation des participants à cette rencontre, M. Joël ZOUNGRANA, coordonnateur du RJIA, section du Burkina, passe à l’ordre du jour constitué de plusieurs points. Il a d’abord fait le bilan des activités passées, mais il a aussi relevé les difficultés survenues, engendrant ainsi le report et la suspension de certaines activités inscrites au programme annuel du réseau. La dite assemblée s’est beaucoup étendue sur le point concernant la préparation de la conférence publique qui aura lieu  le samedi 14 Mai prochain à l’université de Ouagadougou sous le thème de : « Impact du Franc Cfa sur le développement des pays africains de la Zone Franc. » Cette conférence sera donnée par Monsieur Justin Damo BARO, ancien gouverneur de la BCEAO (Banque Centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest).cette conférence se déroulera à l’amphi A600 à 15h00.

 L’assemblée a connue la participation particulière de certains membres dont le Père Jean Paul SAGADOU, supérieur de la communauté des assomptionnistes, de Mme Sylvie BEIGE/BAMOGO qui avait d’ailleurs rejoint son époux en France, des encadreuses  qui sont affectueusement appelées maman Séraphine et maman BONOU.C’est d’ailleurs cette dernière qui a bien voulu recevoir le groupe chez elle.

Le Père Jean Paul SAGADOU, initiateur du réseau, a pris le soin de donner des astuces qui pourraient faciliter la bonne communication sur l’activité qui aura lieu le samedi 14 Mai. Par ailleurs, il félicite Joël ZOUNGRANA qui nous a fait part de ses fiançailles qui aura lieu le 07 Mai. Tout en souhaitant la bienvenue aux nouveaux membres du réseau, il invite les jeunes à donner de l’importance à leurs activités en communiquant beaucoup sur les réseaux sociaux.

Cette assemblée générale qui marque la 4eme assemblée du RJIA a connu une touche particulière. Elle a terminé en beauté avec des mets ivoiriens offerts par la Famille BONOU, la famille accueillante du jour.

Le père finit ses propos en réitérant ses remerciements à la famille BONOU d’avoir bien voulu accueillir la famille du RJIA. Madame BONOU, dans son humilité adresse ses remerciements aux jeunes de l’avoir accueilli comme leur mère. C’est aux environs de 19H que la fraternisation pris fin.

En rappel, le Réseau de Jeunes pour l’Intégration Africaine est  un réseau qui prône l’unité africaine à travers la valorisation de nos valeurs culturelles, le dialogue interreligieux et la découverte des pays africains ainsi que leurs richesses. Ce Réseau est sous la responsabilité des Augustins de l’Assomption, Congrégation religieuse catholique internationale  qui porte en elle des convictions fortes pour l’avenir de la jeunesse africaine.

Carine Meda, Journaliste

Membre du RJIA

 

 

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Jubilé d’Or sacerdotal de Mgr Ambroise Kotamba Djoliba

Messe d’action de grâce du jubilé d’Or sacerdotal de Mgr Ambroise Kotamba Djoliba, évêque émérite du diocèse de Sokodé

mgr2Toute l’Eglise famille de Dieu de Sokodé s’est retrouvée le 16 Avril 2016 à la cathédrale de Sokodé pour rendre grâce à Dieu pour les 50 années de vie sacerdotale de Mgr Ambroise Djoliba. La messe a été présidée par le jubilaire lui-même, entouré de ses promotionnaires  jubilaires, les pères Michel BATA de Kara et Cyrille KETE de Lomé, de 70 prêtres venus du Togo, de Rome, du Brésil et en présence de  Mgr Célestin-Marie GAOUA de Sokodé, Mgr Jacques ANYLUNDA de Dapaong, Mgr Dénis AMUZU-DZAKPA et Mgr Philippe KPODZRO de Lomé.

En Effet, c’est le 10 Avril 1966 à la paroisse Immaculée Conception de Siou, que l’Abbé Ambroise Kotamba DJOLIBA, aujourd’hui évêque émérite de Sokodé, devenait prêtre par l’imposition des mains de Mgr Chrétien Matondo BAKPESSI, de vénérée mémoire.

Au cours de la célébration, Mgr Ambroise a rendu grâce et loué Dieu pour toutes les personnes qui ont été des références et des piliers de soutien dans son parcours scolaire, son cheminement vocationnel et son ministère sacerdotal et épiscopal. La route a été longue, parsemée de joies et de difficultés, mais la providence de  Dieu était toujours là dans sa vie pour l’aider à avancer et à garder le regard fixé sur le Christ qui l’a appelé à sa suite.

mgrL’homélie a été prêchée par Mgr Jacques ANYLUNDA, Evêque de Dapaong, à partir des textes du jours ( Ac 9, 31-42 ; Ps 115 ; Jn 6, 60-69). Il nous a rappelé, que comme l’on devient anémié par faute de nourriture et de boisson, c’est ainsi qu’on attrape  une anémie spirituelle lorsqu’on ne se nourrit pas du Corps et du Sang du Christ. Car le Corps et le Sang du Christ sont pour nos êtres mortels le pain de vie qui nous donne la vie éternelle en Dieu. Il  n’a pas manqué de souligner que la mission du prêtre est de proclamer que le Christ est vainqueur du tombeau. À la suite des apôtres, Mgr Ambroise a su, par sa vie et son zèle apostolique, accomplir avec ferveur cette mission.

Mgr Ambroise est né à Siou en 1938. Après ses études primaires dans son village natal de 1947 à 1952, il poursuit les études secondaires au petit Séminaire Sainte Jeanne d’Arc de Ouidah de 1952 à 1960 puis la formation sacerdotale au Grand Séminaire Saint Galle de Ouidah jusqu’en 1966. Ordonné prêtre le 10 avril 1966, il servira successivement à Alédjo, au collège Chaminade de Kara, à Siou puis à Niamtougou. C’est de là qu’il sera désigné en 1992 comme administrateur diocésain de Sokodé après le décès de Mgr Chrétien BAKPESSI. Evêque l’année suivante, il est admis à la retraite le 3 Janvier 2016. Il est le deuxième prêtre admis à la retraite dans le diocèse après le Père Nicolas OURADEI.

Jean-Valère KOUWAMA, Novice assomptionniste

 

 

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A Ouagadougou : une journée d’alliance avec des laïcs.

ll m martin ml mlm mlmk pmA Ouagadougou : une journée d’alliance avec des laïcs.

Une rencontre a été organisée par les frères de l’Assomption dans la communauté d’Ouagadougou ce dimanche 10 Avril 2016. Elle a rassemblé une vingtaine de personnes,  laïcs et religieux, autour du thème «  vin nouveau outre neuve » avec une question centrale : Que pouvons-nous faire, laïcs et religieux pour avancer ensemble à travers la vie spirituelle et la formation ?

Un bon accueil a été réservé aux amis de la communauté.  La journée a commencé par la messe  présidée par le P. Jean-Paul SAGADOU, supérieur de communauté. Commentant l’évangile du jour, le célébrant a exhorté les uns et les autres à être des témoins « universels » du Christ Ressuscité.

Après l’eucharistie, l’assistance s’est dirigée vers la salle communautaire pour un temps provoqué par le P. Nicolas TARRALLE .De cet échange, nous pouvons retenir des pistes pour l’avenir :

-La formation d’un groupe d’échange sur la spiritualité et le charisme de l’Assomption.

-Des temps d’échange entre laïcs et religieux dans les familles des laïcs.

-La mise en place d’un comité laïc-religieux pour coordonner les activités.

-Préparer et vivre ensemble la semaine de prière pour l’unité des chrétiens. La journée a pris fin aux environs de 14h après un bon repas partagé ensemble.

 

Fr. Martin ADANDOGOU,  a.a.

 

 

 

 

 

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4e camp de vocation assomptionniste

Révérends pères assomptionnistes de la communauté de Komah à Sokodé, nommément P. Vincent KAMBERE, supérieur de la communauté, P. Jean-Raphaël, curé de la paroisse NDA de Komah, P. Aristide KATALIKO, maître de postulants, P. Serge-Patrick en charge des vocations, chers devanciers dans le discernement vocationnel.
Nous, groupe d’aspirant à la vie religieuse dans la congrégation des Augustins de l’Assomption, nous éprouvons une profonde gratitude et venons très respectueusement vous témoigner toutes nos marques de reconnaissante ; reconnaissance d’accueil chaleureux, reconnaissance de bienfaits reçus tant à travers des célébrations Eucharistique, les enseignements brillamment dispensés, les entretiens individuels, des échange fraternels très fructueux, qu’à travers de copieux repas partagés.
En effet, le soir du mardi 29 mars 2016 voyait s’ouvrir dans cette communauté le camp des vocations assomptionnistes de cette année, ouverture officielle marquée par une célébration Eucharistique présidé par le P. Vincent CABANAC, l’économe de la province d’Europe et dont le P. Serge-Patrick a été le concélébrant. Aussi, était convié à ce camp de vocation un premier groupe d’aspirants constitué de 17 jeunes gens de diverse nationalité inter-africaine (Togo ; Benin ; Nigeria ; République Centre Africaine). D’après le P. Serge Patrick, responsable des vocations, ce groupe n’est qu’une première partie des aspirants vu que selon leur nombre, l’espace réduit et le programme des uns et des autres, il sera question d’entreprendre une autre rencontre avec le second groupe dans les jours qui viendront. Après la messe d’ouverture et toujours dans cet élan d’accueil fraternel si méticuleusement organisé par les frères assomptionnistes, nous avons eu le privilège de restaurer à table nos corps épuisés par le long trajet et de faire la connaissance de généreux membres de la communauté qui nous a ouvert ses portes. Ainsi le P. Serge-Patrick nous a présentés non seulement les vaillants pères assomptionnistes au grand zèle apostolique qui étaient présents au dîner ce soir-là, mais aussi le groupe de postulants en formation qu’il a su motiver et mettre à contribution pour notre accueil. Un groupe composé de sept jeunes dynamiques, dévoués au travail bien fait, très altruiste et dont la proximité nous a positivement marqué.
La suite de notre séjour dans votre fraternité, chers pères, a été éminemment instructive. D’abord les entretiens personnels, quotidiens et réguliers du Père Serge Patrick notre responsable avec chaque aspirant. Ensuite, les enseignements de la journée du 30 mars respectivement animés par le père Vincent et le père Jean-Raphaël nous ont permis de comprendre d’avantage la notion de la vocation dans la Bible et dans l’Eglise. Les instructions de jeudi 31 mars successivement dispensé par le père Vincent et le père Bien-aimé nous ont éclairé non seulement sur les conseils évangéliques et les valeurs chères à la congrégation des Augustins de l’Assomption, mais aussi sur le charisme et la spiritualité de la dite congrégation.
Chers pères, chers frères, nous n’allons quand même passer sous silence l’enrichissante semaine liturgique passée dans vos locaux. Ainsi le mercredi et le jeudi, nous étions abreuvés à la fontaine de St Luc qui nous exhortait à rendre notre cœur et notre intelligence disponible pour mieux discerner la présence du Christ dans notre quotidien. Vendredi l’Eglise dans sa pédagogie maternelle a proposé à notre méditation un extrait de l’Evangile de St Jean, encore connu sous le nom de la pêche miraculeuse. A travers cet extrait, St Jean nous enseigne le secret pour mieux discerner la présence du Seigneur : c’est de cultiver un grand amour pour le Christ. Chers pères, chers frères, notre camp tire à sa fin et notre séjour à vos côtes est arrivé à son terme. Mais vos enseignements et vos exemples resteront à jamais marqués en nous. Et nous nous appliquerons pour que ces derniers portent leur fruit. Nous ne savons comment vous exprimer notre profond sentiment de gratitude si ce n’est par un grand merci. Mais nos vifs remerciement vont en premier lieux à Dieu, lui qui a permis dans sa grande bonté que ce camp ait lie, lui qui a conduit nos pas jusqu’ici et qui veillera certainement sur notre retour.
Chers pères, chers frères, merci, merci, merci et encore merci. Apkékaka.

Les aspirants.

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