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Commission épiscopale pour le clergé

Commission épiscopale pour le clergé

La journée d’hier 7 novembre, il s’est tenu, au centre de l’OCADES à Ouagadougou-Samandin, une rencontre du Conseil de la Commission Episcopale pour le Clergé. Il s’agit d’un organe d’animation du clergé de la Conférence Episcopale Burkina-Niger qui, hormis les prêtres membres des Instituts de vie religieuse et de vie apostolique, s’estimerait à plus de 1000 prêtres. L’évêque en charge de la commission et président de son conseil, c’est Monseigneur Kussiélé Der Raphaël DABIRE, l’ordinaire de Diébougou. De fait, l’organigramme de sa commission est constitué comme suit : 1) La conférence épiscopale Burkina-Niger, 2) L’évêque en charge, 3) L’assemblée générale (tout le clergé du Burkina-Niger), 4) Le bureau de la commission (l’évêque en charge, le secrétaire général et son adjoint), 5) Le conseil de la commission (six sous-commissions : « Ad gentes », « santé des prêtres », « prêtres africains », « prêtres étudiants », « prêtres au repos », « instituts missionnaires ».

Ce conseil est sensé comprendre 16 membres : l’évêque-président de la commission et du conseil, le secrétaire général, le délégué général de la fraternité sacerdotale des prêtres africains, le délégué général adjoint de la fraternité sacerdotale des prêtres africains, le représentant de la sous-commission « ad gentes », les représentants (4) de la sous-commission « Instituts missionnaires », le représentant de la sous-commission « Prêtres étudiants », les représentants (2) de la sous-commission « prêtres au repos », les représentants (2)de la sous-commission « santé des prêtres »,  le secrétaire général de la commission épiscopale de pastorale, et le secrétaire général de la commission épiscopale de l’apostolat des laïcs.

Suite à des empêchements involontaires, il y a quatre ans que ce conseil a tenu sa dernière réunion. D’où, à croire Monseigneur Raphaël, la réunion de ce jour s’inscrivait dans la ligne de la relance des activités de la sous-commission avec l’espoir, non seulement de pouvoir respecter ses deux séances prévues statutairement au mois de novembre et au mois de mai, mais aussi de pouvoir obtenir la fonctionnalité de toutes ses sous-commissions, entendu que celle des instituts missionnaires n’existait pas. Il y va de l’intérêt de sa commission de s’intéresser à tous les clercs qui sont au Burkina-Niger quel que soit leur appartenance canonique. Chacun des membres du conseil, a-t-il ajouté, se doit d’aménager son agenda pour pouvoir trouver le temps de participer aux réunions de la commission. C’est toujours bon et intéressant, a-t-il renchéri, que les animateurs puissent aussi se retrouver pour faire le point et s’édifier mutuellement. Leur propre animation est indispensable pour l’efficacité dans leurs tâches respectives.

Les prêtres-religieux qui ont participé à cette rencontre de relance sont tous basés à Ouagadougou : un camillien-serviteur des malades, un missionnaire d’Afrique et un Assomptionniste! Notre insertion dans ce conseil, sur invitation du bureau, se veut provisoire. Le souhait étant de constituer une sous-commission de cinq religieux-prêtres représentant les instituts missionnaires au Burkina-Niger, nous avons ainsi compris la nécessité de pouvoir nous sensibiliser mutuellement dans ce sens. Et pourquoi ne pas prévoir une rencontre des prêtres-religieux en mission au Burkina-Niger pour réfléchir ensemble sur les questions pastorales des prêtres-religieux en lien avec les confrères séculiers ?

P. Paulin K. VYAKUNO-WA-KARONGO, AA

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