Une lecture critique du Discours de la méthode de René Descartes

Fr. Jean-Valère, aa.

Précurseur du rationalisme et de la réflexion critique, Descartes est devenu une figure incontournable dans l’histoire des sciences et de la philosophie. Brillant étudiant, il s’est intéressé à divers domaines de la connaissance scientifique et philosophique. La publication de son œuvre Le Discours de la méthode en langue française, le rend célèbre.

L’a lecture et l’étude de cette œuvre nous a permis de relever la quintessence de la méthode qu’il y expose ; une méthode faite de règles qui sont l’évidence, l’analyse, la synthèse et le dénombrement. A ces règles, il faut associer sa brillante morale provisoire, qui, loin d’être considérée comme un ensemble de normes dépourvues de tout doute, constitue en réalité un ensemble de règles sociales pour vivre en harmonie avec la société. Le doute, très important dans le raisonnement cartésien lui a permis d’aboutir, dans sa recherche de la vérité, à une vérité claire et indubitable : le cogito ergo sum c’est-à-dire, « je pense donc je suis. » L’existence de l’homme est subordonnée chez Descartes à l’idée de l’existence de Dieu de par sa perfection. A ce propos, Descartes va tenter de donner une explication rationnelle de l’existence de Dieu et de l’âme humaine. Dans son discours de la méthode, Descartes va beaucoup insister sur l’importance de la recherche de la vérité. C’est elle qui permet à la raison humaine de se développer.

Même si la méthode cartésienne a beaucoup contribué à l’émergence de la science et à l’avancement de la recherche et de la réflexion philosophique, il est important de souligner que cette pensée souffre de diverses insuffisances. Descartes n’est pas assez convainquant sur la question  du doute et celle de l’existence de Dieu. En effet, comment peut-on douter de tout et affirmer l’existence d’une idée claire et distincte dont Dieu en est le garant ? Descartes semble se perdre dans un paradoxe en affirmant une chose et son contraire. Il ira plus loin en évoquant l’idée que Dieu serait un « mauvais génie » capable de le tromper.[1] Ce qui n’est pas conforme avec l’idée de perfection qu’il soutient avec conviction dans le Discours de la méthode.

Ensuite, l’on peut reprocher à Descartes un certain radicalisme rationnel. Pour lui, la validité de toute connaissance doit se vérifier par la raison. L’expérience sensible ne peut-elle pas nous aider à parvenir à la connaissance ? Ne peut-on pas dire, « j’expérimente, donc j’existe ? » Dans son œuvre, Descartes semble battre en brèches toute l’importance des expériences sensibles en réduisant toute la science aux mathématiques. Cette façon de procéder fait que « la méthode cartésienne est réductive, elle n’est point inductive. Une telle réduction fausse l’analyse et entrave le développement extensif de la pensée objective. »[2] À la suite de Gaston Bachelard, Feyerabend soutient que « la pratique scientifique ne peut pas se plier à des normes prédéfinies de rationalité. Le scientifique le plus brillant n’est pas le plus rationnel mais celui qui sait au mieux user des moyens mentaux et matériels que lui offre une situation. »[3] Par sa théorie, Paul Feyerabend vient balayer du revers de la main la rationalité cartésienne en prônant un anarchisme méthodique dans la recherche scientifique.

Enfin, Descartes semble faire fi de la place de la foi dans la recherche et la connaissance de la vérité. Et pourtant, tout ne s’explique pas par la raison ! Relevant la complémentarité entre la foi et la raison, le pape Jean-Paul II écrivit : « l’harmonie fondamentale de la connaissance philosophique et de la connaissance de la foi est confirmée une fois encore : la foi demande que son objet soit compris avec l’aide de la raison ; la raison, au sommet de sa recherche, admet comme nécessaire ce que présente la foi. »[4]

En somme, l’on peut retenir, qu’avec Descartes, la méthode est « la résolution toujours reprise de n’user, pour connaître, que de l’intuition et de la déduction. Elle peut bien se traduire en règles (…) ; celles-ci ne sont nullement des recettes, mais des préceptes que s’oblige à respecter celui qui veut avancer dans la connaissance. »[5] Les sciences pratiques sont bien des domaines qui requièrent une méthode. Cependant, il serait intéressant de poursuivre la réflexion cartésienne pour voir dans quelle mesure l’on peut aboutir à une synthèse de connaissance de la vérité à partir de la méthode cartésienne et de l’expérience sensible.

Frère Jean-Valère KOUWAMA, aa.

Philosophie I

[1] René Descartes, Méditations métaphysiques, p. 23.
[2] BACHELARD, Gaston, Le nouvel esprit scientifique, (Coll. « Nouvelle encyclopédie philosophique »), Paris, Presses Universitaires de France, 1963, p. 138.
[3] [En ligne] La théorie et l’expérience. Cours de philosophie, http://www.maphilo.net/theorie-experience-cours.html, (page consultée le 30 décembre 2016 à 17h21).
[4] JEAN-PAUL II, La foi et la raison. Lettre encyclique Fides et ratio, Paris, Cerf, 1998, p. 57.
[5] FRENEUX, René, « La connaissance de la nature et de la métaphysique : le XVIIe Siècle », in Histoire des grandes philosophies, (Sous la direction de JERPHAGNON Lucien), Toulouse, Edouard Privat, 1980, p. 135-185.
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Ouagadougou-Fête de Sainte Marie Eugénie avec les Religieuses de l’Assomption

Chaque 10 mars, les Religieuses de l’Assomption à travers le monde commémorent la fête de leur fondatrice, Sainte Marie Eugénie de Jésus. Cette année à Ouagadougou, c’est le 11 mars qui a été retenu pour vivre cet événement. Cette année, les Religieuses de l’Assomption de Ouagadougou ont célébrer trois événements en un seul jour : le bicentenaire de la naissance de Mère Marie Eugénie et Mère Thérèse Emmanuelle, la commémoration de la fête de Sainte Marie Eugénie et le 10ème anniversaire de la canonisation de Sainte Marie Eugénie, canonisée le 03 Juin 2017.
Ces trois événements ont été célébrés avec les élèves de l’École primaire et Secondaire Sainte Marie Eugénie de Dassasgho. Institut tenu par les Religieuses. Au programme de la fête, une célébration Eucharistique présidée par le père Jean-Paul Sagadou, assomptionniste. La messe a été concélébrée par les pères Nicolas Tarralle et Paulin Kakule tous assomptionnistes, et l’Abbé Yves Tanga, Directeur Diocésain de l’Enseignement Catholique en présence des frères Assomptionnistes de la communauté de Ouagadougou, des Orantes de l’Assomption, du personnel éducatif, des élèves et de leurs parents.
La célébration a été suivie de diverses prestations des élèves sous le regard admiratif de leurs parents. Après le partage du repas fraternel, la journée s’est terminée avec un match de football qui a opposé les élèves du CE2 à ceux du CM2. Score final : 2 à 1 en faveur des plus jeunes de la classe de CE2.

Jean-Valère KOUWAMA, aa.

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Visite de notre supérieur provincial à Sokodé

Durant la semaine écoulée, nous avons eu la chance d’accueillir notre supérieur provincial, le P. Benoît Gschwind, pour une semaine bien remplie de rencontres et d’échanges. Un des temps forts fut l’accueil de six nouveaux postulants en la fête de la vie consacrée, le 2 février 2017. Nous leur souhaitons bonne route sur leur chemin, à la suite du Christ dans notre petite famille religieuse.

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Journée de récollection en famille de l’Assomption…

           Ce samedi, nous avions une journée de récollection avec nos 5 communautés de la famille de l’Assomption présentent à Sokodé : Religieuse de l’Assomption, Orantes de l’Assomption et Augustins de l’Assomption. Nos grandes sœurs nous avaient proposé le thème d’animation de leur année : l’amitié ! C’est donc votre serviteur qui a essayé d’animer cette matinée, en partant de nos sources : la Bible, saint Augustin, le Père D’Alzon et d’une réflexion sur l’amitié dans la vie religieuse. ‘Les deux expressions qui vont constituer les pôles du débat sur la place de l’amitié dans la vie communautaire sont apparues dans le discours chrétien pratiquement à la même époque. C’est chez Basile de Césarée que l’on rencontre pour la première fois la notion d’« amitié particulière », et c’est Évagre le Pontique, qui fut ordonné par lui, qui développe le premier une réflexion sur l’« amitié spirituelle ». […] L’histoire de la place accordée à l’amitié dans la vie chrétienne comporte deux grandes périodes. De saint Basile à la fin du Moyen Âge, et même à saint François de Sales, l’amitié est regardée comme une forme de la charité, parfois même sa perfection, à la condition qu’elle soit vécue en Christ. Les références constantes du discernement sur les affections vécues au sein des communautés sont la justice et la question du primat accordé au Christ. Les relations exclusives et possessives sont de ce fait écartées, sans pour autant que d’autres formes d’amitiés ne soient possibles. À partir de la diffusion de l’Imitation de Jésus Christ, la piété devenant plus individuelle, et reposant sur une opposition radicale entre nature et grâce, l’amitié sera vivement combattue, considérée comme une peste pour la vie commune et comme un frein à une consécration exclusive à Dieu.’ ( cf. Jean-Marie Gueullette, L’amitié dans la communauté : les enjeux théologiques d’une histoire complexe )

            Ces différents préliminaires nous ont permis de nous poser quelques questions sur la place de l’amitié dans nos communautés ; sur le désir de « faire de nos communautés des écoles d’amitié » (cf. Timothy Radcliffe) ; sur le fait de vivre nos amitiés en Dieu ; sur l’amitié comme témoignage évangélique ; sur l’amitié comme force au service de la mission, ou encore sur l’amitié comme chemin de préparation à vivre l’amitié du Père, du Fils et de l’Esprit…

Après un temps de partage en petits groupes, l’Eucharistie suivie du repas convivial nous ont permis de resserrer concrètement nos liens de fraternité et, je l’espère… d’amitié !

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Vœux perpétuels de Sr Judith Marie Flore KABORE, OA

Depuis l’arrivée des Oblates de l’Assomption au Burkina Faso en 2000, la sr Judith Marie Flore KABORE est la première burkinabé à émettre ses vœux perpétuels au sein de la famille religieuse. La profession eut lieu le 30 décembre, au cours d’une célébration eucharistique présidée par monseigneur Paul Y. Ouédraogo, archevêque de Bobo Dioulasso, en la paroisse saint Vincent de Paul de Bobo au Burkina Faso.

C’est à 9h que la messe débuta avec une assemblée composée de img_8465religieux et religieuses, de la chorale, des parents, de quelques membres de la famille et amis. Dans son homélie, monseigneur Paul Y. Ouédraogo rappela à la Sr Judith la raison d’être de sa consécration : « l’Adveniat Regnuum Tuum » et l’invita à consentir à être une particule de sel et une étincelle de lumière dans le monde.

Après avoir affirmée son don total au Seigneur et à la congrégation, dans un dialogue entre elle et la supérieure régionale, la sr Honorine KOMBI, elle professa ses vœux entre les mains de cette dernière. L’archevêque la bénir ensuite, et lui remis les insignes de la profession : l’anneau, en signe de fidélité au Christ ; la croix, en signe de soumission au Christ et un cierge allumé comme symbole de la lumière qu’elle est appelée à être pour le monde. Ainsi pris fin le rite de profession religieuse.img_8506

Après le mot de remerciement de la professe et de la supérieure régionale, l’archevêque pris la parole et remercia en retour les Oblates de l’Assomption. Il en profita pour exprimer de vive voix son désir de voir les assomptionnistes s’installer dans son archidiocèse.

Après la bénédiction finale, la fête se poursuivit dans une ambiance joyeuse et festive autour d’agapes fraternelles et conviviales. Daigne le Seigneur bénit la consécration de la Sr Judith Kaboré et puisse-t-elle être un serviteur fidèle pour l’Adveniat Regnuum Tuum.

Fr Jovic KOUEPOU a.a.

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Un joyeux moment de détente en équipe de vie

Samedi dernier, 17 décembre, les frères Adams, Pierre, Nicolas et moi-même avons effectué une visite aux crocodiles de Bazoulé dans le cadre d’une détente en équipe de vie que nous formons. Ce fut un beau moment de découverte et surtout de resserrement de nos liens de fraternité.

Fr. Jovic, a.a.imgp8918 imgp8910 imgp8918 imgp8932 imgp8935 imgp8936 imgp8952

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Sortie-détende en équipe de vie à Dédougou

C’est à Dédougou, la « Cité de la pierre rouge », à 232 km à l’Ouest de Ouagadougou, que les frères Ignace, Jean-Valère, Martin et Paulin ont choisi d’aller passer le weekenimg_20161119_105928d du 18 au 20 novembre 2016. Cette sortie se situe dans le cadre des activités de notre équipe de vie et elle avait pour objectif de faire la découverte de cette ville et d’y effectuer une animation vocationnelle.

Arrivés à Dédougou dans la nuit du vendredi 18 novembre, nous avons logé à Tionkyui, au petit séminaire du diocèse de Dédougou où le frère Martin a eu la joie de rencontrer un de ses anciens formateurs au  petit séminaire Saint Pie X de Lomé, l’Abbé Jean-Bosco DAO.

La journée du samedi 19 novembre a été particulièrement meublée par diverses visites et découvertes. Guidés par l’Abbé Pascal COULIBALY, économe du petit img_20161119_094639Séminaire, nous sommes allés découvrir dans la matinée le Centre de Formation des Catéchistes, l’archevêché, la communauté des Sœurs Missionnaires de la charité (Congrégation religieuse fondée par Mère Térésa), la maison des pères retraités et malades du diocèse de Dédougou. Nous avons fini notre matinée par un passage au presbytère de la cathédrale de Dédougou.

L’après-midi, nous sommes allés découvrir la cité des forces vives, la paroisse Sainte img_20161119_102358Trinité, deuxième grande paroisse de la ville de Dédougou tenue par les Carmes déchaux. La visite s’est achevée chez les sœurs de Notre Dame de la Consolation. Cette balade-découverte fut pour nous une occasion de découvrir la belle ar chitecture de la ville de Dédougou.

Le soir, nous avons célébré la messe anticipée de dimanche à la paroisse cathédrale. Messe présidée par le père Paulin qui a  saisi l’occasion pour présenter le charisme de l’Assomption.

Le dimanche 20 novembre, jour de la solennité du Christ Roi de l’Univers, nous sommes retournés célébrer à la cathédrale et nous avons, comme la veille, étimg_20161120_102121é présentés par le curé, l’Abbé André KIENTEGA. Après la messe, nous avons eu une animation vocationnelle avec les jeunes vocandis de la cathédrale afin de mieux faire connaître la grande famille de l’Assomption et particulièrement les Augustins de l’Assomption. Suite à cette rencontre, nous avons été conviés à partager le repas de midi avec l’équipe presbytérale de la cathédrale.

Signalons qu’avant de reprendre la route pour Ouagadougou, nous avons été reçus dans la famille de Judicaël KOGO, un jeune aspirant de l’Assomption, en contact avec la congrégation depuis quelques mois.

C’est avec joie et reconnaissance que nous avons dit au revoir aux formateurs du petit séminaire qui nous ont nourri et hébergé pendant notre court séjour dans leurs murs.

                                                                                                Fr Jeimg_20161120_115420an-Valère, aa.img_20161120_115535img_20161120_144517

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Mémoire des bienheureux Kamen Vitchev, Pavel Djidjov et Josaphat Chichko à Ouagadougou.

Présentation PowerPoint des martyrs bulgares

Présentation PowerPoint des martyrs bulgares

En Assomption, novembre est un mois de joie et surtout d’action de grâce. On y célèbre en effet, respectivement, la fête des bienheureux martyrs assomptionnistes bulgares le 13 novembre et le Dies Natalis du P. Emmanuel d’Alzon le 21 novembre. A Ouagadougou, la journée du 13 Novembre s’est déroulée dans une ambiance festive ente religieux, laïcs en lien avec la communauté et ses amis.

Elle débuta à 9h30 au centre Lauriers de Ouagadougou. Dans son mot de bienvenue, le P. Jean Paul SAGADOU, supérieur de la communauté, a, d’entrée de jeu, noté qu’en faisant mémoire de nos bienheureux martyrs assomptionnistes, nous pensons également à nos 3 frères congolais assomptionnistes disparus depuis 3 ans et au P. Vincent MACHOZI, qui fut assassiné en mars dernier au Congo. Il fit ensuite une présentation générale du P. Emmanuel d’Alzon et des débuts de l’Assomption avant de passer la parole au P. Nicolas et au Fr. Adams pour une brève présentation des élus du jour. De leur propos, on retient substantiellement qu’ils furent accusés à l’époque communiste en Bulgarie avec 30 autres personnes. Après un procès monté de toute pièce, ils furent les seuls, avec un évêque, condamnés à mort et seront donc fusillés le 11 novembre 1952. Ce furent des éducateurs et des artisans de l’unité entre les églises de rites différents. Ils furent béatifiés le 26 Mai 2002 par le saint Pape Jean Paul II en Bulgarie. Après ce partage, la parole fut donnée à Jean Valère, qui partagea, cette fois-ci, son expérience du fondateur des Augustins de l’Assomption, le P. Emmanuel d’Alzon. Cinq principaux traits du P. d’Alzon marquent la vie du jeune religieux togolais : sa foi et sa vie de prière, son amour pour le Christ et pour l’Eglise, sa passion pour la dignité et le développement intégral de l’hom

Le Frère Valère parle de son attrait pour le Père d'Alzon

Le Frère Valère parle de son attrait pour le Père d’Alzon

me, sa passion pour le Règne de Dieu et enfin son ardeur apostolique. Le Fr. Jean Valère finit son propos en ouvrant une série d’échanges entre invités et religieux assomptionnistes. Suite à celle-ci, l’on passa à la messe d’action de grâce présidée par le P. Jean Paul SAGADOU. Tandis qu’elle prenait fin à 12h30, le repas de fête était déjà installé. C’est donc dans une ambiance joyeuse, festive et conviviale que se termina la fête.

C’est ainsi que se déroula la fête à Ouagadougou. Puissent-ils, nos bienheureux martyrs et le P. d’Alzon, prier pour nous et nous obtenir la grâce d’être des passionnés de l’Adveniat Regnum Tuum à leur exemple.

Fr. Jovic KOUEPOU, a.a.

Photo de famille

Photo de famille

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Internoviciat sur la connaissance de soi…

Quelques photos de notre dernier internoviciat, portant sur la connaissance de soi et animé par le père Charles AGBESSI, s.j., psychothérapeute… L’approche se voulait multiple, en s’appuyant sur différentes théories d’évolution de l’être humain (Freud, Erickson, Bowlby, Vygotsky, Siegler, Kohlberg,Fowler, Piaget etc…) , pour ne pas s’enfermer dans une seule approche et afin que chacun puisse voir où il en est dans les différentes étapes de croissance humaine évoquées…

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Pour se souvenir de nos frères martyrs…

Nos 10 frères martyrs

Nos 10 frères martyrs

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