Frère Bernard, merci pour ta question. Le dernier chapitre provincial de France demande évidement d’inscrire « notre offre de proposition de foi » dans la dynamique de la nouvelle évangélisation (N°25). Cela suppose, à mon sens, de revoir l’ évangélisation dans sa forme, dans sa méthode et dans son ardeur. C’est une remise en question de notre manière de faire et d’être, en tant que témoin de l’évangile, afin d’être plus opérationnels au regard du monde et de l’Église. Le charisme de l’Assomption, n’étant pas statique, ni figé, nous offre une occasion propice pour répondre à cette exigence.
Concrètement à Ouagadougou, il est important d’honorer notre engagement par le truchement de la convention signée avec l’Archidiocèse. Il nous faut fixer des objectifs mesurables pour incarner nos rêves. Devenir de plus en plus relationnels, chaleureux et attentifs aux besoins des autres, surtout des personnes réceptives. Aussi sommes-nous « étiquetés » comme une congrégation qui s’occupe des médias. Il nous faudra faire preuve de créativité et d’inventivité dans ce sens.
Au reste, et c’est fondamental, tout en étant aux œuvres du Seigneur, nous n’oublierons pas le Seigneur des œuvres. Renforcer davantage notre identité avec le Seigneur, Maître de la moisson. Nous nous souviendrons que « la contemplation et l’action sont unies pour nous dans un même but ; servir à l’extension du Règne de Jésus-Christ. » (Règle de Vie N°54)
Fr Georges



















